Le
17 mai à 9h00, une conférence au CERAM . Invitée
: Christine CLERC, écrivain, journaliste.
Thème : "Le bonheur d'être français".
Assurément ce sera tonique comme son livre. Christine
tranche dans une profession où trop souvent on préfère
parler des catastrophes que des succès, où l'on
convient que les trains ou les avions qui arrivent à
l'heure n'intéressent personne.
Résolument elle s'intéresse au développement
local et aux acteurs ; des entrepreneurs, des ouvrières
au chômage qui relancent des sociétés, des
élus locaux de droite ou de gauche, sans dogmatisme ni
extrémisme. Tous ceux qui, avec audace et ténacité,
y croient, inventent, conçoivent, construisent, se donnent
et créent des richesses et des emplois.
Son thème : la France profonde.
Déjà, il y a vingt deux ans, son livre sur le
même thème, et sous le même titre, avait
reçu le prix " Albert Londres ". À nouveau,
avec la même passion, elle a parcouru la France de ce
début du XXI siècle et raconte ses colères
et ses enthousiasmes. Sophia Antipolis fait partie de ceux-ci.
Ce
17 mai, autre raison de se réjouir.
L'Agence Spatiale Européenne fait le point chez ACRI
des résultats d'un programme satellitaire ENVISAT. 2.5
milliards d'euros - dont 30 % payés par la France.
Chez nous, A Sophia, car la société sophipolitaine
ACRI, start up de 80 personnes créée et dirigée
par Philippe Bardey a analysé le segment terrestre, c'est-à-dire
les résultats, les données recueillies depuis
2 ans. Certains sont des premières mondiales.
Tous
concernent de multiples secteurs : navigation, transports, agriculture,
développement durable, climatologie, atmosphère,
pollutions, santé, sécurité...
Et
ce mois de mai se prépare les projets concernant une
série d'opérations de grande importance :
- Une réunion euro-méditerranéenne de start
up et de leurs financiers début juin.
- Une réunion de la filière électronique
européenne destinée à définir les
programmes industriels et scientifiques, prioritaires pour l'avenir
de l'Europe dans le cadre d'un nécessaire sursaut européen
financé par un emprunt de la Banque Européenne
d'Investissement de 150 milliards d'euros, que l'Europe rembourserait
sur 20 ans.
- Un colloque franco-indien sur les nanotechnologies à
usage biomédical.
- La création d'une "Elite européenne de
l'innovation".
- L'appui aux clubs existants et la création de nouveaux,
regroupant les acteurs régionaux liés à
Eurêka, à la gestion de données géographiques,
à des coopérations avec les pays nordiques.
Il
faut, en effet, que Sophia Antipolis aille de l'avant car le
mouvement est préférable au surplace. Comme en
bicyclette, l'arrêt est proche de la chute et du déclin.
Le
travail, le dynamisme ne manquent pas en ce 35ème printemps
de notre technopole qu'il convient aussi de fêter.